Votre restaurant perd des commandes : 7 erreurs de présence en ligne
Un client affamé ouvre son téléphone. Il cherche où manger. En trente secondes, il aura choisi — vous, ou le restaurant d'à côté. Ces trente secondes se jouent presque entièrement sur des détails que la plupart des restaurateurs ignorent.
Voici les sept fuites que nous rencontrons le plus souvent, dans l'ordre de ce qu'elles coûtent.
1. Vos horaires sont faux sur Google
C'est de loin l'erreur la plus coûteuse, et la plus simple à corriger. Un client qui se déplace et trouve porte close ne revient pas, et il le fait souvent savoir en avis.
Vérifiez vos horaires sur votre fiche Google Business, y compris les jours fériés et le Ramadan. Cinq minutes, une fois par trimestre.
2. Votre carte est un PDF
Le PDF est l'ennemi du téléphone. Il s'ouvre lentement, oblige à zoomer, et Google ne lit pas son contenu — vous n'apparaissez donc jamais quand quelqu'un cherche « pastilla près de moi ».
Votre carte doit être une vraie page web, avec chaque plat en texte, son prix et sa photo. C'est plus de travail au départ, et cela change tout en visibilité.
3. On ne voit pas vos plats
Un menu sans photos vend moins. Ce n'est pas une opinion de designer : le plat qu'on voit est celui qu'on commande. Photographiez au minimum vos dix meilleures ventes, en lumière du jour, sur une table nette.
Un téléphone récent suffit s'il y a de la lumière. Ce qui ne suffit pas, ce sont des photos de banque d'images qui ne montrent pas ce que le client recevra.
4. Commander demande plus de trois actions
À chaque étape supplémentaire, une partie des clients abandonne. Comptez le nombre de clics entre votre page d'accueil et la commande envoyée. Au-delà de trois ou quatre, vous perdez du monde.
Le pire cas reste le « appelez-nous pour commander » aux heures de service : personne ne décroche, la commande est perdue, et le client n'appellera pas deux fois.
5. Vous payez 30 % de commission sans alternative
Les plateformes de livraison apportent des clients, c'est vrai. Mais elles prennent entre 15 et 30 % sur chaque commande, et surtout elles gardent la relation client : vous ne connaissez ni le nom, ni le numéro, ni les habitudes de la personne qui commande chez vous.
L'idée n'est pas de les quitter du jour au lendemain. C'est d'avoir aussi votre propre canal, et d'y ramener progressivement vos habitués — un flyer dans le sac de livraison suffit à démarrer.
6. Vous ne répondez pas aux avis
Un avis négatif sans réponse est lu comme un aveu. Une réponse calme et factuelle, publiée dans les 48 heures, change la lecture du même avis pour tous les futurs clients.
Répondez aussi aux avis positifs. C'est rapide et cela montre un établissement vivant.
7. Votre site ne fonctionne pas à une main
Vos clients commandent debout, dans les transports, d'une seule main. Testez votre propre site dans ces conditions : les boutons sont-ils assez grands ? Le numéro de téléphone est-il cliquable ? La carte est-elle lisible sans zoomer ?
Si vous devez pincer l'écran pour lire un prix, vos clients aussi.
Par où commencer
Si vous ne devez faire qu'une chose cette semaine : corrigez vos horaires Google et ajoutez dix photos de plats. C'est gratuit, cela prend une heure, et l'effet est immédiat.
Ensuite seulement, envisagez votre propre canal de commande. Nous avons développé Restova exactement pour cela : carte en ligne, prise de commande, écran cuisine, gestion des stocks et applications mobiles. Vous pouvez l'essayer en ligne — la démonstration est ouverte, sans inscription.